Journée Coach Sportive

NB.

“Fiction fantasmée. Je suis la seule à décider de la Réalisation des souhaits du soumis. Mais ça, tu le sais déjà.”  Ms Eliza Sauvage

…………..

Extraits d’une journée banale d’un Valet à Mon service- témoignage.

………….

EPISODE 1

Maîtresse Eliza m’a ordonné de me présenter devant son Antre à 8h30 précises. Je retire les clefs du contact de ma moto, mon casque, mes gants, et presse la sonnette. Le dernier moment de virilité de ma journée vient de se terminer. Désormais je serai un objet, son objet. La seule chose qui ne mérite pas de majuscule lorsqu’elle appartient à Maîtresse Eliza.

Lorsque j’entre chez Elle, je ne La vois pas tout de suite. Seule sa voix raisonne entre les murs:
“- Viens m’apporter ce que je t’ai demandé. Un plateau est prévu à cet effet sur ta gauche.”
Je sors de mon sac à dos les viennoiseries ainsi que le jus d’orange que m’avait commandés ma Maitresse. Je les dispose sur le plateau, et sans avoir retiré mon blouson ni mes chaussures, je vais à Elle dans le petit salon attenant.
Nuisette en satin blanc, jambes croisées, boucles sombres élégamment posées sur ses épaules, Elle est là. Elle semble impatiente. Elle bouillonne. Tout comme le thé déjà posé sur la table. Je le vois à son Pied qui s’agite frénétiquement. Je suis rapidement hypnotisé par le mouvement répétitif du talon de son escarpin. En guise de chaussons, Maîtresse Eliza a opté pour ses stiletos noirs vernis. Elle sait l’effet qu’ils ont sur moi. Elle reprend la parole:
“- Non seulement tu as 4 minutes de retard, mais en plus tu te permets de pénétrer mon antre chaussé. Ta journée commence mal. Tu vas immédiatement passer cette porte, te déshabiller du haut loin de mon regard. Tu gardes le pantalon, sans le caleçon. Tu aurais oublié ta condition?
– Non Maîtresse. Je Vous prie de bien vouloir m’excuser.
– Je ne t’excuse pas pour l’instant. La journée va être longue et rude pour toi. Commence par revenir  à quatre pattes, clébard.”
Je pose le plateau sur la table basse, et m’éclipse sur la pointe des pieds. Mon cœur bat déjà la chamade. Je me maudis. Je reviens comme Elle me l’a indiqué, tel un chien. J’ai un peu honte car je commence déjà à avoir une érection.
“- Au pied. Reste désormais immobile.”
A quatre pattes, je ne bouge plus d’un poil. Maîtresse Eliza prend le plateau et le pose à plat sur mon dos. Je vais lui servir de table pour son petit déjeuner. J’ai le regard fixé sur ses jolis Pieds chaussés, c’est d’ailleurs la seule chose que je pourrai voir durant toute ma carrière de meuble. Je tâche de ne pas bouger, mais mes muscles commencent assez rapidement à trembler. J’entends la cuillère d’argent clinquer dans la tasse de thé de ma Maîtresse. Elle fait mine de ne pas s’en rendre compte. Le supplice dure un bon quart-d’heure. Tout au long de cette journée, privé de ma montre, j’aurai le plus grand mal à conserver la notion du temps.

Le plateau quitte mon dos.
“- Relève-toi et vas débarrasser. Tu feras ensuite la vaisselle pendant que je me prépare. Ce matin tu vas tâcher de te rendre utile durant ma séance de sport. Et nous en profiterons pour que tu te renforces musculairement…et que tu souffres.
– Bien Maîtresse. Merci.”
Je me redresse, et découvre un sourire qui en dit long sur les intentions de mon Hôte.  J’ai honte. C’est sans nul doute la vue plongeante que j’avais sur les Pieds de ma Maîtresse qui m’a mis dans cet état.
Nous quittons tous deux la pièce. Je nettoie rapidement mais proprement la petite assiette, la cuillère ainsi que la tasse. Je jette les quelques miettes parsemées sur le plateau. Je regagne le petit salon.
J’attends patiemment ma Maîtresse, debout, mains croisées dans le dos.
Lorsqu’Elle entre dans la pièce, je La découvre métamorphosée en sportive: legging et brassière, au détail près qu’Elle porte toujours une jolie paire d’escarpins à talons aiguilles. Sans doute de quoi me motiver pour les efforts à venir.
“- Mains à plat sur le sol. Jambes tendues. Face contre terre. Tu vas faire des pompes, larbins. Pendant ce temps, je ferai quelques relevés de jambes, pour raffermir encore mes abdominaux. Tu feras tes mouvements au rythme des miens: lorsque mes escarpins montent, tu les suis, idem lorsqu’ils redescendent. Ne t’avise pas de toucher le sol avec ton ventre ou tes genoux. Allons, commençons.”

*

Maîtresse Eliza déploie un tapis au sol, Elle s’y allonge sur le dos. A ses pieds, je me mets également en position. Ses Jambes sont tendues, je Les trouve magnifiques, d’autant qu’Elles sont terminées par ses charmantes chaussures. Elle Les soulève, je pousse sur mes bras pour décoller ma carcasse du sol. Nous sommes en haut. Elle redescend. En bas. Le rythme est lent mais régulier. L’effort devient vite pesant. Mes yeux tentent de suivre le ballet des Mollets de ma Maîtresse, mais ce n’est pas évident. Elle accélère la cadence, mon souffle devient court. Mes triceps et mes pectoraux commencent à brûler.

A chaque répétition, j’ai peur de tacher la moquette. Maîtresse Eliza ne semble pas souffrir, Elle, et enchaîne avec grâce ses séries d’abdominaux. L’exercice se transforme vite en supplice pour moi. Un air de satisfaction se dégage de ma “Coach”. Elle sait que je vais bientôt craquer. Désormais, Elle m’oblige à faire des “demies-pompes”, en m’arrêtant à mi-hauteur. Une douzaine de ces mouvements suffira à avoir raison de moi. Lamentablement, je m’écroule de fatigue, les membres tremblants. Je retourne à ma condition de larve.
“- Petite merde, tu n’es même pas capable de Me suivre. Je n’en attendais pas plus de ta part. Je vais t’achever. Remets-toi en position, je vais personnellement m’assurer que tu as tout donné.”
Péniblement, je parviens à tendre mes bras, à séparer mon torse du sol. Maîtresse Eliza s’est levée. Elle pose un pied entre mes omoplates. Le talon de son escarpin planté dans mon échine, Elle m’oblige à descendre.
“- Allez, remonte, maintenant!”
La pression de sa Jambe augmente et je tente dans la douleur de revenir dans ma position initiale. La force qu’Elle m’oppose est savamment dosée, si bien que je suis désormais prêt à recommencer l’exercice. Dans mon dos, je sentirai à chaque remontée le talon s’insinuer dans ma chair, me marquer pour la journée. Je bande toujours, malgré la difficulté de la séance, Maîtresse Eliza garde mon désir pour Elle intact.

Une dizaine de pompes plus tard, je m’effondre à nouveau.
“- A ton tour de faire des abdos maintenant. Tu feras des relevés de buste, tandis que je musclerai mes fessiers. Et toujours au même rythme”.
Sur un mode similaire à l’exercice qui vient de se terminer, Maîtresse Eliza dirige mes crunchs, m’amène vite à la brûlure, alors qu’Elle relève avec élégance et facilité ses jambes fléchies. La vue de son corps en action est tout simplement sublime, et me donne du baume au cœur. J’arrive bientôt à mes limites, essoufflé, j’hésite à La supplier d’arrêter, mais puise en moi la motivation pour faire durer ce moment. Arrive l’instant où la douleur est trop intense pour me relever. Je suis K.O., allongé sur le dos. Maîtresse Eliza pouffe de rire.

**

Ma Patronne est satisfaite. Elle s’assoit en tailleur sur son tapis, et ouvre une bouteille d’eau. Je L’observe boire. Elle est si belle! Elle avale avec grâce quelques gorgées. Je sais bien qu’Elle ne m’en proposera pas la moindre lampée. Je tente tout de même un regard de chien abattu dans sa direction:
“- Tu veux jouer?” me demande-t-Elle.
Je sais pertinemment que la question est rhétorique.
“- Oh oui Maîtresse.
– Très bien, j’aime les valets toujours prêts à me divertir. Tu vois ce capuchon de bouteille? Tu vas Me le ramener à chaque fois que Je te le lance. Et tu le feras comme un clébard, à quatre pattes. Compris?
– Oui Maîtresse.
– Allez, vas chercher!”
Ma Maîtresse me montre le capuchon, et le lance à l’autre bout de la pièce.
Comme un docile labrador, je vais attraper entre les dents le petit objet, et le ramène dans la main de ma Propriétaire. Elle me gratifie d’une caresse derrière la nuque:
“- C’est bien petit caniche. Allez, encore.”
Les lancers se multiplient, Eliza rit, je m’essouffle. C’est que c’est fatiguant de faire le chien pour Elle! Mais le sourire qui fend son Visage vaut bien ces souffrances (toutes relatives, au regard de ce qui m’attend).
Cet intermède passé, Elle m’annonce que j’ai gagné le droit moi aussi de boire un petit peu:
“- Mais ce sera pour plus tard” susurre-t-elle à mon oreille.
Elle reprend, à haute voix maintenant:
“- Allez, on continue. Je vais encore faire quelques abdominaux. Ce sera des relevés de jambes, mais d’un genre un peu particulier. Exceptionnellement, tu seras debout alors que Je serai allongée.”
Maîtresse Eliza se place sur le dos, mains à plat sur le sol. Ses jambes sont tendues. Elle m’invite à Lui faire face, debout, jambes écartées, au niveau de ses chevilles. Je me sens ridicule, avec mon sexe en érection et mes testicules qui pendouillent dans le pantalon.
D’un mouvement, Elle soulève ses jambes, si haut que les pointes de ses escarpins viennent frapper mes bourses par accident. La surprise est totale, la douleur foudroyante. Mes mains ont le réflexe de venir protéger mes parties:
“- Est-il utile de te dire de garder tes pattes dans le dos?”
Je bafouille des excuses et me remets en position.
“- Tu as mal?
– Oui Maîtresse.
– Tant mieux. Tu mériteras d’autant plus de boire.”
Maîtresse Eliza stoppe net son effort et laisse redescendre ses Jambes. Je L’aide à se relever.
“- A ton tour maintenant. Tu vas faire le même exercice.”
Je m’installe, et débute les relevés de jambes en suivant le compte que m’impose ma Coach. Maîtresse Eliza m’observe, me toise, Elle marche autour de moi comme une prédatrice qui décide du sort de sa victime. Elle s’approche. Jambes à peine écartées, Elle se place au-dessus de ma tête. Ses talons aiguilles encadrent mon visage. Elle s’accroupit. Bientôt je sens le tissu de ton legging pas loin de ma bouche, puis de mon nez. Maîtresse Eliza s’asseoit, confortablement, sur ma face. Je continue tant bien que mal à faire mon exercice, mais l’air vient à manquer. Je devine mes veines qui se gonflent, mon regard qui rougit. J’essaie de respirer, mais en vain. Elle seule peut décider de mon sort. Elle se relève à peine. Je prends une grande inspiration. Elle se rassoit. Je suffoque à nouveau. Le plaisir est intense, je sens la chaleur de l’intimité de ma Maîtresse si près de ma bouche. Homme-objet, je profite de devenir son tabouret pour tenter d’inspirer profondément les parfums de ce qu’Elle a de plus secret. A mi-chemin entre la syncope et l’orgasme, je n’arrive bientôt plus à faire des abdos.
“- Tu es épuisé?”
Toujours étouffé, je réponds “oui” d’un hochement de tête.
“- Alors arrêtons. Il est temps pour toi de boire.”

***

 Le Divin Nectar. Je déglutis, avale ce que je peux de ce Breuvage. Le jet tiède inonde ma gorge, je me repais de cette coulée à la fois troublante et hydratante.
“- Je vais faire ma toilette. J’ai laissé pour toi une liste de tâches ménagères à réaliser aujourd’hui. Je te conseille de commencer tout de suite.”
Mon hôte disparaît, ondulante, fascinante, féline, vers la salle de bain. A moi l’aspirateur, les éponges, les chiffons et les produits en tous genres!
J’astique la cuisine, je dépoussière le salon, même si tout me paraît déjà impeccable.  Maîtresse Eliza revient bientôt. Elle est désormais vêtue d’une jupe taille haute et d’un chemisier d’une blancheur immaculée, qui contraste à merveille avec son rouge à lèvres. Bas coutures et bottes aiguillées complètent cette silhouette divinement féminine…et autoritaire.
“- Je vois que tu as bien travaillé, petite soubrette. Tu vas maintenant passer en cuisine. Je rejoins des amies pour le déjeuner. Prépares six éclairs au chocolat et six éclairs à la vanille. Tu as deux heures pour acheter les ingrédients nécessaires à leur confection et pour les réaliser. Bien sûr, tu te rhabilles pour aller faire tes emplettes. A l’exception de ton boxer, qui restera ici. Tu te débrouilleras très bien avec la ridicule petite protubérance qui te sert de cerveau. Viens lécher les bottes de ta Maîtresse avant de partir.”
“- J’ai dit “lécher”, et non pas “embrasser”, idiot!”
Je lape consciencieusement les bottes, jusqu’à entendre “Cela suffira” sortir de la bouche de ma Maîtresse.
Je regagne le petit coin qui me sert de vestiaire et enfile mes vêtements. Je bande toujours et j’ai le plus grand mal à dissimuler mon sexe. D’autant plus que désormais il faut composer sans mon boxer.
Dans la supérette du coin, j’achète le nécessaire à la séance de pâtisserie qui m’attend.

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